Héritier des pères du Jazz Funk, de Maceo Parker à Roy Hargrove, Cissy Street fait revivre le style en France à travers des compositions originales qui flirtent avec l’Afrique d’un coté, et les guitares Rock’n roll voire Metal de l’autre.
Leur premier album nous plonge « au coeur d’un groove entêtant qui mêle funk explosif, solos jubilatoires et mélodies attrape-tympan (…) c’est de la musique chauffée à blanc qu’on conseillera à tous les âges, à tous les publics et pour toutes les époques de l’année »
« an amazing band that rivals some of the best with incredible compositions »

C’est l’image d’une rue bouillonnante et métissée  que le guitariste et compositeur Francis Larue véhicule en créant Cissy Street, avec le profond désir de respecter et perpétuer ses grands amours musicaux. Car la danse, les musiques rythmiques, le ressenti corporel, les cultures plurielles issues des métissages avec l’Afrique, constituent des aspects centraux de cette musique autant que le jazz, le rock, et leur héritage.

Synthèse d’un parcours, fruit de voyages, le premier album du groupe se donne comme fil conducteur cet amour des rythmes qui font transpirer. Et il n’y a qu’un pas entre les grooves de Roy Hargrove, d’Irakere et de Rage Against The Machine quand le groupe s’en saisi dans les compositions du leader.

Quant aux compagnons de route, Etienne Kermarc à la basse, Vincent Périer au saxophone, Yacha Berdah à la trompette et Hugo Crost à la batterie, ils connaissent bien les cultures chères au guitariste, s’en saisissent et jouent aisément avec leurs codes.

Avec enfin des mélodies reconnaissables, des arrangements soignés et un jeu de guitare marqué autant par Niles Rodgers que Pat Metheny, la musique de Cissy Street est comme un paysage urbain, métissé, riches d’héritages variés et en constante évolution.

The band

Vincent Périer

Saxophone

Francis Larue

Guitare, compositions

Yacha Berdah

Trompette

Etienne Kermarc

Basse

Hugo Crost

Batterie